Comment Savoir Quoi Faire de Vos Mains Quand Vous Parlez, Arrêter de Vous Balancer, et Ne Plus Vous Demander Où Vous Mettre
(Même si on vous a déjà dit que vous aviez l'air fermé, même si vous n'avez jamais su où poser vos yeux)
Continuez à lire si vous voulez :
- Savoir exactement où sont vos mains quand vous ne faites rien, et où elles reviennent après chaque geste
- Arrêter le balancement en une seconde, par un réglage d'appui que personne ne remarque
- Savoir combien de temps regarder une personne, et dans quel ordre passer d'un visage à l'autre
- Entrer dans une pièce et vous installer sans donner l'impression de vouloir en finir
- Vous installer à une table de réunion sans y devenir invisible dès la première minute
Cher lecteur, chère lectrice,
Vous avez posé cette question un jour, à quelqu'un qui parle bien, et vous n'avez jamais eu de réponse.
Elle tenait en une phrase : je ne sais pas quoi faire de mes mains.
Et on vous a répondu : sois naturel. Laisse-les faire. Ne te pose pas la question. Vous êtes reparti avec le même problème, plus le sentiment d'avoir demandé une chose ridicule.
Elle ne l'est pas du tout. Elle est même d'une grande précision. Debout, en train de parler, vous avez deux membres inoccupés pendant de longues minutes, sous les yeux de tout le monde. Au volant, vos mains ont un objet à tenir. En cuisine aussi. Devant huit personnes, elles n'ont plus rien du tout, et il faut bien qu'elles aillent quelque part.
On vous a donné des conseils sur ce qu'il fallait dire. Personne ne vous a jamais dit où mettre vos mains.
Où regarder quand vous parlez à douze personnes assises en U ? Combien de temps sur chaque visage avant de passer au suivant ? Est-ce qu'il faut bouger, et si oui, quand et jusqu'où ? Où poser vos yeux pendant les deux secondes où vous cherchez votre mot ? Comment se placer à une table de réunion sans finir caché derrière un écran d'ordinateur ?
Et celle-ci, que beaucoup de gens entendent un jour sans savoir quoi en faire : « on te trouve fermé ». Alors que vous écoutiez avec attention.
Je me souviens très précisément du moment où j'ai compris que le problème n'était pas là où je le cherchais. Un comité de direction, une présentation de dix minutes que je connaissais par cœur, et un retour, à la fin, qui ne portait sur aucun de mes arguments : « tu avais l'air pressé d'en finir ».
Le soir, j'ai fait ce que je fais toujours quand quelque chose résiste : j'ai regardé l'enregistrement.
Et j'ai vu une chose que je n'attendais pas du tout.
Je ne bougeais pas trop. Je passais mon poids d'un pied sur l'autre toutes les vingt secondes, exactement, du début à la fin. Mes mains partaient et revenaient sans jamais se poser nulle part. Et je n'ai jamais regardé la même personne plus d'une seconde.
Cette erreur m'a coûté deux ans.
Deux ans à croire que cela venait de moi, et à vouloir le corriger de l'intérieur. Plus de préparation. Plus de répétitions. Plus de volonté. Je ressortais de chaque intervention avec le sentiment d'avoir dit exactement ce qu'il fallait, sans que cela change quoi que ce soit à ce qu'on retenait de moi.
Ce n'était pas un problème de tempérament. C'était un problème d'appuis.
J'ai changé complètement de méthode. Pendant plusieurs mois, j'ai cessé d'analyser mes propres interventions et je suis allé regarder celles des autres. Des comités, des points d'équipe, des formations, des entretiens, avec un carnet, sans participer.
Je notais une seule chose : ce que faisaient, physiquement, les gens qu'on écoutait jusqu'au bout.
Ce que j'ai vu ne ressemblait à rien de ce que j'attendais.
Ces personnes n'étaient ni plus grandes, ni plus expansives, ni plus animées que les autres. Plusieurs d'entre elles faisaient nettement moins de gestes que la moyenne. Aucune ne ressemblait à l'image qu'on se fait d'un orateur.
Elles faisaient quatre choses, et toujours les mêmes.
La première : leur poids était réparti sur leurs deux pieds. Pas sur une jambe, la hanche décalée, comme le font neuf personnes sur dix en situation d'attente. Sur les deux. Du début à la fin.
La deuxième : leurs mains revenaient toujours au même endroit. Toujours le même. Un geste partait, s'arrêtait une seconde, puis la main revenait à sa place. Ce n'était pas de l'aisance, c'était un aller-retour, toujours identique.
La troisième : leur regard s'arrêtait. Une idée complète pour une personne, puis une autre personne pour l'idée suivante. Jamais ce balayage continu de gauche à droite qui donne l'impression de regarder tout le monde et qui ne regarde personne.
La quatrième : quand elles se déplaçaient, elles s'arrêtaient complètement. Deux ou trois pas, pendant un silence, puis les deux pieds à plat et plus rien pendant une minute.
C'est là que j'ai compris ce que je faisais depuis deux ans, et ce que fait à peu près tout le monde.
Je croyais que le balancement était une habitude nerveuse, donc quelque chose qui se corrige par la volonté. C'est faux. Quand votre poids repose sur une seule jambe, vous ne reposez plus que sur un seul pied. C'est trop peu pour tenir immobile : la jambe porteuse fatigue, et le poids finit par changer de côté.
Le balancement n'est pas un tic de caractère : c'est la conséquence mécanique d'un appui trop étroit, et cela se règle en trois secondes.
Alors, j'avais deux options :
Option #1 :
Continuer à préparer sérieusement mes interventions, à soigner mes arguments, et à me demander après coup pourquoi le retour ne portait jamais sur ce que j'avais dit.
Option #2 :
Démonter ce que ces personnes faisaient sans même le nommer, et travailler chaque geste comme un geste technique, un par un, jusqu'à ce qu'il sorte tout seul.
Si vous êtes comme moi, vous savez que l'option #1 n'en était pas une.
J'ai donc décomposé chaque geste et je les ai testés pendant deux ans, dans les réunions qui étaient déjà à mon agenda. Pas dans un stage, pas devant un miroir.
Les premiers jours ont été inconfortables, et je vous préviens : ils le seront pour vous aussi. Poser son poids sur ses deux pieds donne une forte impression d'être au garde-à-vous. Filmez-vous, comme je l'ai fait : à l'image, vous êtes simplement droit. Cette sensation vient de la nouveauté, et elle s'éteint en trois séances.
Puis les choses ont bougé, et vite. Le balancement a disparu en une semaine, parce que ce n'était qu'un réglage. Il a fallu trois semaines pour que mes mains cessent de chercher. Et on a arrêté de me dire que j'avais l'air pressé, alors que je parlais exactement au même rythme.
Aujourd'hui, je fais moins de gestes qu'avant, et ils tiennent. C'est pour cette raison que j'ai écrit ce livre.
La méthode du Socle : le sol, les mains, les yeux
Ce que l'on prend pour une présence naturelle ne demande ni tempérament particulier ni longue expérience. Cela demande trois pièces, et elles se posent toujours dans le même ordre.
Le sol. Où se pose votre poids, comment vos pieds sont écartés, et l'axe qui en découle. C'est la pièce numéro un, et elle règle à elle seule une bonne partie de ce que vous preniez pour des problèmes de mains. Trois secondes, avant de commencer, et cela ne se voit pas.
Les mains. Une position où elles reviennent, une zone où les gestes ont lieu, quatre familles qui aident réellement à comprendre, et la liste de ce qui parasite. Deuxième pièce, parce qu'une main ne se pose jamais sur un corps qui bouge.
Les yeux. Combien de temps sur un visage, dans quel ordre passer d'une zone à l'autre, et l'endroit exact où regarder pendant la seconde ou deux où le mot manque. Troisième pièce, car elle suppose une tête disponible, ce qui n'arrive que le jour où le reste tourne tout seul.
Sur ces trois pièces se posent ensuite trois applications : s'asseoir, entrer quelque part, et se déplacer.
Rien là-dedans ne vous demande de jouer un personnage. Vous verrez d'ailleurs, dès les premières pages, pourquoi il n'y a dans ce livre aucune de ces répartitions chiffrées qui circulent partout sur la communication non verbale : même en admettant qu'elles veuillent dire quelque chose, elles ne vous disent pas où mettre vos mains.
Imaginez juste un moment...
- Tenir huit minutes debout devant un comité sans qu'un seul pied ne se déplace, et sans y penser
- Savoir, sans hésiter, où sont vos mains quand vous ne faites rien, parce que vous avez choisi l'endroit
- Voir un enregistrement de vous et compter des gestes, au lieu de compter des défauts
- Entrer dans une salle, poser vos affaires, lever les yeux, et commencer dans le calme
- Prendre la parole en réunion sans avoir à monter le ton, parce que votre buste est enfin au-dessus des écrans
La bonne nouvelle : ce sont des gestes, et ils se vérifient sur trois minutes de vidéo
Vous n'avez pas besoin d'un stage coûteux.
Vous avez besoin de savoir comment écarter vos pieds, où vos mains reviennent entre deux gestes, combien de temps rester sur un visage, à quel moment vous déplacer, et comment vous asseoir.
Et tout cela se travaille pendant les réunions que vous avez déjà, sans que personne ne le remarque.
Maintenant, laissez-moi vous poser une question...
À quoi ressembleraient vos prises de parole
si votre corps arrêtait de dire autre chose que vous ?
Si le retour que vous receviez portait enfin sur ce que vous avez dit, et non sur l'air que vous aviez en le disant ?
Pour que ce travail serve à d'autres, j'ai tout réuni dans un livre simple.
J'ai le plaisir de vous présenter le livre numérique :
La Présence
Le corps quand on parle, traité comme une compétence
Ce livre est très différent des ouvrages qui prétendent vous apprendre à décoder les gens. Il ne s'occupe que d'une seule personne, vous, et de ce que vous pouvez décider de changer. Interpréter la salle pendant qu'on parle est d'ailleurs le meilleur moyen d'en perdre le fil.
À l'intérieur, chaque leçon suit la même trame : ce que vous allez savoir faire, le principe en quelques lignes, le protocole pas à pas, des situations travaillées jusqu'au bout, l'exercice du jour minuté, et un critère de réussite que vous vérifiez seul, sur un enregistrement, sans avoir à demander l'avis de personne.
Et le meilleur ?
Ce n'est pas un livre à lire, c'est un livre à garder ouvert pendant que vous vous entraînez. Cinq schémas au trait montrent exactement ce que les mots décrivent : les appuis, les positions de mains, la distribution du regard, les zones de déplacement, la position assise.
Voici un aperçu de ce que vous apprendrez dans ce livre
Le parcours est composé de 6 étapes progressives et complémentaires :
Étape #1 : Le sol, et pourquoi vous vous balancez
La pièce numéro un. Elle règle à elle seule une bonne partie de ce que vous preniez pour un problème de mains.
- Le réglage en trois secondes qui élargit votre surface d'appui, et pourquoi il fait disparaître le balancement sans que vous ayez à le surveiller
- Les quatre formes de balancement, la façon de reconnaître la vôtre en une question fermée, et le geste d'arrêt propre à chacune
- Les trois verrous qui transforment une position stable en position raide, et le contrôle en une respiration qui vous dit s'il en reste un
- Comment tenir huit minutes debout sans déplacer un pied, et à quel événement de votre discours accrocher la vérification
Étape #2 : Les mains : la réponse complète
Une position où elles reviennent, une zone où elles travaillent, et la liste de ce qui parasite. Sept leçons pour la question la plus posée.
- Les trois positions de repos réellement tenables, les quatre conditions qu'elles remplissent, et la façon de choisir la vôtre en deux prises de vidéo
- Les six positions qui coûtent cher, ce que chacune coûte exactement, et par quoi la remplacer sans avoir à vous surveiller
- La zone dans laquelle un geste se voit, avec ses trois dimensions, dont celle que presque personne ne travaille et qui change tout
- Les quatre familles de gestes qui aident vraiment, et le comptage différé qui réduit les gestes parasites sans vous faire perdre le fil
Étape #3 : Le regard et le visage
Combien de temps, dans quel ordre, et où poser ses yeux quand le mot ne vient pas.
- L'unité de mesure qui remplace le comptage des secondes, et qui rend la distribution du regard immédiatement praticable
- Les cinq zones d'une salle, l'ordre de passage à ne jamais suivre, et les deux sièges qui, dans toutes les salles, ne reçoivent jamais un regard
- La réponse en trois temps quand vous êtes trois ou plus, et pourquoi elle change ce que vos collègues pensent de votre écoute
- Le réglage du visage au repos en quatre points, dont celui qui produit à lui seul la plupart des remarques sur l'air fermé
Étape #4 : L'espace et la place que vous prenez
Entrer, se déplacer, s'arrêter. Et une chose qu'on ne travaille jamais : les douze secondes avant votre premier mot.
- L'entrée en cinq temps, et le silence d'une seconde et demie avant la première phrase qui paraît interminable de l'intérieur et calme à l'image
- Les trois zones d'une salle, la façon de les attribuer à votre plan, et le nombre de déplacements au-delà duquel plus personne ne vous regarde
- Le programme de vos silences, en trois points, qui empêche le corps de combler les vides à votre place
- Le choix de la distance, de l'orientation et de la hauteur, avec les trois questions à se poser avant d'entrer
Étape #5 : La position assise, en réunion et en entretien
C'est assis que vous parlerez le plus souvent, et c'est la situation dont pratiquement aucun livre ne parle.
- Les quatre éléments du Socle assis, dont la distance à la table qui décide de la position de votre buste
- Ce qui vous fait disparaître d'une réunion sans que personne ne vous le dise jamais, et le réglage qui le corrige en dix secondes
- Le geste d'écoute le plus efficace en réunion, qui ne coûte rien et que presque personne ne fait
- L'installation en entretien, sans table : la chaise, les jambes, les mains, et l'objet à ne jamais poser sur ses genoux
Étape #6 : Se voir tel qu'on est vu, et mesurer
Le protocole d'enregistrement, la grille de relecture, et la façon d'adapter tout cela à votre corps sans jouer un personnage.
- Les quatre plans de prise de vue, dont celui que vous n'avez jamais fait et qui montre ce que le plan de face ne montre pas
- La grille en douze critères, qui vous force à compter des gestes plutôt qu'à juger votre allure
- Le classement de tous les gestes du livre par durée d'apprentissage, pour ne jamais attaquer un chantier long avant les réglages qui coûtent trois minutes
- Le test des trois jours, qui sépare un geste devenu vôtre de celui qui restera un costume, et la conduite à tenir dans le second cas
Et vous ?
Serez-vous le prochain à tenir une réunion entière sans qu'un pied ne bouge, et à recevoir enfin un retour qui porte sur ce que vous avez dit ?
Voici comment accéder au livre numérique :
Cela se passe en trois étapes :
- Vous cliquez ci-dessous et validez votre commande sur une page sécurisée.
- Vous recevez immédiatement le lien de téléchargement par courriel.
- Vous filmez trois minutes ce soir, et vous appliquez le geste du jour à votre prochaine réunion.
| Le livre numérique « La Présence », 31 leçons en 5 parties | valeur 47 € |
| Le plan d'entraînement sur un mois, un seul geste par jour et dix minutes | inclus |
| Les cinq schémas au trait : les appuis, les mains, le regard, l'espace, la position assise | inclus |
| Le protocole d'enregistrement en quatre plans et la grille de relecture en douze critères | inclus |
| La boîte à outils de dix fiches et les vingt questions qui reviennent | inclus |
| Accès à vie au livre, sur l'appareil de votre choix | inclus |
Aujourd'hui seulement :
17 €Téléchargement immédiat, aucun envoi postal.
Commencez pendant que le tarif de lancement est affiché...
Pour une durée limitée, vous pouvez obtenir un accès instantané et illimité au livre pour
17 €Notre garantie de satisfaction de 30 jours
Je préfère mettre le risque de mon côté, pas du vôtre.
Vous disposez de 30 jours complets pour lire le livre, faire les exercices et vérifier si la méthode vous aide.
Si le livre ne vous convient pas, demandez un remboursement intégral en écrivant simplement à contact@speakaplomb.com.
Votre demande suffit. Vous n'avez pas à vous justifier.
Aujourd'hui seulement :
17 €Le tarif affiché aujourd'hui peut évoluer à l'avenir...
Pour une durée limitée, vous pouvez obtenir un accès instantané et illimité au livre pour
17 €P.S. Si vous parcourez rapidement une page, voici un résumé simple
- Vous obtenez le livre « La Présence » pour 17 € au lieu du tarif habituel de 47 €.
- Vous recevez 31 leçons courtes en cinq parties, construites autour d'une seule mécanique : le sol qui vous tient, les mains qui ont enfin une place, les yeux qui savent où se poser.
- Vous recevez le plan d'entraînement quotidien, les cinq schémas au trait, le protocole d'enregistrement, la grille de relecture et la boîte à outils de dix fiches.
- Livre numérique à télécharger tout de suite, aucun envoi postal.
- Remboursement intégral dans les 30 jours, sans avoir à vous justifier.
Aujourd'hui seulement :
17 €Merci d'avoir pris le temps de lire cette page.
J'espère sincèrement que ce livre vous donnera ce que personne ne m'a donné pendant des années : non pas plus d'assurance, mais la liste exacte des gestes qui font qu'un corps arrête de dire autre chose que vous.
À votre prochaine prise de parole,
Thomas Vasseur
Les résultats dépendent de votre situation et de votre pratique des exercices. Speak Aplomb est un contenu éducatif et ne garantit pas un résultat professionnel particulier.